Au gré de mes promenades,
au fil des saisons.

Le long des berges de l'Ill, dans le quartier de la Petite France.

L’Ill est omniprésente à la Petite France, ce qui lui vaut parfois d’être comparée à une petite Venise.


Les maisons sont généreusement fleuries de géraniums du printemps à l’automne.




Les ponts de Strasbourg
Strasbourg est la ville française qui compte le plus de ponts. En effet, selon les calculs des passionnés de la capitale alsacienne, la ville compte en effet plus de 230 ponts aquatiques, bien plus qu’à Amiens, Toulouse ou encore Paris. A l’échelle de l’Eurométropole, on dénombre pas loin de 450 ponts, soit plus que Venise qui n’en possède que 435 !











Au moment où l’on inaugurait la Tour Eiffel à Paris, Strasbourg voyait naître une nouvelle passerelle. C'est ainsi que la jolie passerelle de la Porte de l’Ill vit le jour en 1889.

Le patrimoine végétal

Strasbourg compte un patrimoine arboré très important. Planté en 1667 ce vieux platane se classe parmi les arbres remarquables, c’est un très beau spécimen avec une largeur de tronc impressionnante.
La Vieille-Ville

Les magnifiques maisons à colombage datent des 16ème et 17ème siècles. Leurs toits pentus sont ouverts sur des greniers où séchaient autrefois les peaux.






Les maisons anciennes se font remarquer par les innombrables sculptures en bois qui ornent leur façade.

Les bâtisses typiques, caractérisées par leurs charpentes apparentes en bois et leurs façades colorées, incarnent l’identité de la région


A l’époque au Moyen-Age très peu de personnes savaient lire. Ainsi, pour guider la population afin de l'orienter facilement vers l'endroit choisi, a été mis en place un code couleur pour chaque corps de métier. Quatre couleurs reviennent très souvent : le vert émeraude indiquait les métiers de couture du tissu et du cuir, le rouge magenta correspondait aux métiers dédiés au fer, le jaune ocre signalait les métiers de boulangerie et pâtisserie, et le bleu marine était dédié aux métiers du bois.


Classée monument historique depuis 1929, la maison Kammerzell est un symbole de Strasbourg.

Construite en 1427 par un riche marchand de fromages, la maison Kammerzell a servi de magasin jusqu’au 19ème siècle. Elle tire son nom de Philippe-François Kammerzell qui la racheta en 1846 et qui lui donna son patronyme actuel.

Sa création s'inscrit dans le plan d'agrandissement et d'embellissement urbain établi en 1768. La réalisation est exécutée en 1769 par François-Marie de Gayot, représentant du roi de France, puis par son fils et successeur Félix-Marie. Autour de la place, destinée à accueillir un marché aux herbes et à la volaille, s'élèvent des maisons dont un grenier à sel, une vaste auberge, ainsi que des boutiques et des maisons d'habitation à colombage. Certaines de ces maisons ont des portes très basses ; une légende raconte qu'elles servaient à loger les nains, fous et bouffons employés par la cour épiscopale.

En se promenant dans les ruelles de Strasbourg, la majestueuse cathédrale nous y fait toujours un petit clin d'oeil.
Quelques images de ma visite de la cathédrale sont visibles en cliquant sur le lien suivant :
Les toits de Strasbourg

Les lucarnes servaient initialement à ventiler les bâtiments qui en étaient pourvus. À l’époque, les lucarnes n’avaient pas de fenêtres, elles étaient ouvertes. Elles pouvaient parfois avoir des petits volets, mais pas toujours. Ces ouvertures étaient là pour créer des courants d’air, notamment dans les lieux de stockage de récoltes ou de marchandises. L'usage des lucarnes a été surtout important du 16ème siècle au 19ème siècle.
La taille des lucarnes nous renseigne sur leur usage. Si elles sont grandes et dans un quartier avec de l'eau à côté, c'est qu'il y avait des moulins et probablement des tanneries avec des lieux de séchage.
Deci delà !



Qu’il appartienne au paysan ou au bourgeois, le cochon était une bénédiction. Il s’engraissait toute l’année, puis on l’abattait et tout était utilisé.
Instantanés







Cet article sera alimenté régulièrement avec de nouvelles photos. N'hésitez pas à revenir, pour découvrir d'autres quartiers de Strasbourg, d'autres clichés insolites, drôles, inattendus.
Merci d'avoir lu ce contenu. Je vous dis à bientôt.
OCTAVIE PHOTO-EMOTION
By Christiane Muller